Pilotage de la performance

Executive Thinking

Tout indicateur influence le comportement qu’il prétend mesurer.

Un indicateur n’est jamais neutre. Dès qu’il devient un objectif, il modifie les priorités, les arbitrages et parfois les comportements de contournement.

Mesurer pour décider

Un bon indicateur rend une réalité utile à la décision. Il précise ce que l’organisation cherche à comprendre, qui doit agir, à quelle fréquence et selon quel seuil.

Accumuler des données sans relier les mesures à des décisions produit un tableau de bord lourd, mais peu de pilotage.

Contrebalancer les effets pervers

Le volume d’offres sans taux de conversion encourage la surproduction. La vitesse sans qualité génère des reprises. La réduction des coûts sans niveau de service fragilise le client.

  • Associer quantité et qualité.
  • Relier indicateurs avancés et résultats obtenus.
  • Équilibrer finance, clients, processus, personnes et durabilité.
  • Réexaminer régulièrement les mesures devenues obsolètes.

Créer une conversation de performance

Le Balanced Scorecard rappelle qu’une organisation doit regarder plusieurs dimensions. L’essentiel n’est toutefois pas la matrice elle-même, mais la qualité de la conversation qu’elle déclenche : pourquoi l’écart existe-t-il, quelle hypothèse est invalidée et quelle décision prendre ?

Questions pour agir

  • Chaque mesure doit être reliée à une décision.
  • Un indicateur isolé crée souvent un effet pervers.
  • Le tableau de bord doit favoriser l’apprentissage, pas seulement le reporting.

Poursuivre le dialogue

Une perspective devient utile lorsqu’elle nourrit une décision ou une conversation.

Retrouvez les publications de Marc Waltisperger sur LinkedIn ou échangeons directement sur votre contexte.

Suivre Marc Waltisperger sur LinkedInÉchanger avec ADWaltis